L’histoire de la grenouille

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne – ou presque – ne s’en offusque.

Socrate : les 3 tamis

Un jour quelqu’un vient voir Socrate et lui dit:
– Ecoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit.
– Arrête ! interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?
– Trois tamis ? dit l’autre, rempli d’étonnement.
– Oui mon bon ami: trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?
– Non je l’ai entendu raconter et… -Bien bien. Mais assurément, tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis. C’est celui de la bonté. Est-ce que ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ?
Hésitant, l’autre répondit:
– Non, ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire…
– Hum, dit le sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire…
– Utile ? Pas précisément…
– Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l’oublier…

L’étrange rêve de J. Newton

C’est pendant qu’il était en voyage qu’il fit un rêve extraordinaire qui laissa une profonde impression dans sa pensée. Il se vit à bord d’un navire dans le port de Venise, et un homme lui vendit une bague précieuse, d’une beauté et d’une valeur exceptionnelles. Comme il la mettait à son doigt, il reçut la promesse qu’aussi longtemps qu’il l’aurait en sa possession, il connaîtrait la réussite et le bonheur. S’il la perdait, il serait alors plongé dans la misère et la ruine. Puis une seconde personne vint et commença à exprimer son mépris vis-à-vis de sa faiblesse et de sa superstition de croire qu’une simple bague pouvait lui apporter une telle chance. Il se laissa persuader de jeter la bague par-dessus bord. A cet instant l’enfer entier se déchaîna (ou c’est ce qui lui sembla dans son rêve) et il fut submergé par une profonde angoisse et un grand tourment. Peu de temps après, la première personne réapparut, questionnant Newton au sujet de la place de la bague. Il plongea immédiatement à l’eau, retrouva la bague perdue, ramenant ainsi le calme. Mais au lieu de la lui rendre, il dit à Newton : « Si on te confiait à nouveau cette bague, tu te mettrais bientôt à nouveau dans la même situation désastreuse : tu n’es pas capable de la garder ; mais je la mets en réserve pour toi, et dès qu’elle sera nécessaire, je la montrerai en ton nom. » C’est seulement des années plus tard qu’il comprit le symbolisme de ce rêve et réalisa la bonté de Dieu qui lui avait fait don de la vie, qu’il avait rachetée de la séduction de Satan, pour la restaurer ensuite en Christ. Sa vie, comme il le constata par la suite, était maintenant cachée en Dieu.

Les embryons et la nouvelle naissance

L’embryon non-croyant :
Comment quelqu’un peut croire à la vie après l’accouchement?

L’embryon croyant :
Mais il n’y a aucun doute qu’il y ait une vie après l’accouchement. Notre vie ici n’a de sens que parce que l’on grandit pour nous préparer à la vie après l’accouchement. Nous devons ici prendre des forces pour ce qui nous attend plus tard…

L’embryon non-croyant :
Cela n’a aucun sens! Il n’existe pas de vie après l’accouchement. Quelle forme pourrait avoir une telle vie?

L’embryon croyant :
Ça, je ne le sais pas exactement… Mais c’est sûr qu’il y a plus de lumière qu’ici. Et peut-être que nous pourrons manger avec notre bouche, courir avec nos jambes et…

L’embryon non-croyant :
Arrête un peu avec tes sornettes. Courir? C’est impossible. Et une bouche qui mange, c’est ridicule. Et pourquoi? Nous avons notre cordon ombilical qui nous nourrit! Et c’est évident que le cordon ombilical ne peut nous conduire quelque part tellement il est court.

L’embryon croyant :
Ce doit sûrement être possible. Ce sera complètement différent quand nous y serons.

L’embryon non-croyant :
En plus, personne n’en est jamais revenu! Avec l’accouchement, la vie est finie, c’est le plus logique, c’est aussi simple que cela. C’est le noir.

L’embryon croyant :
Oui, je suis d’accord que nous n’avons aucune représentation de la vie après l’accouchement. En tout cas, nous verrons enfin notre maman et elle prendra soin de nous avec amour.

L’embryon non-croyant :
Maman? Tu crois à une maman, toi? Où serait-elle?

L’embryon croyant :
Bien, elle est tout autour de nous. Nous vivons en elle et par elle. Sans elle, nous n’existerions pas…

L’embryon non-croyant :
Ah bien, c’est le top du ridicule!! Je n’ai pas vu le moindre bout de maman ici! Donc, il n’y en n’a pas!

L’embryon croyant :
Quelques fois, quand un calme bienfaisant apparaît, nous pouvons percevoir son chant… Nous pouvons aussi sentir comment elle caresse le monde… C’est pourquoi je suis sûr que c’est après que la vraie vie commence!

L’alphabet des promesses de Dieu

A. Avec Dieu, nous ferons des exploits. Il écrasera nos ennemis (Psaume 60.14)

B. Béni soit l’homme qui se confie en l’Eternel et dont l’Eternel est l’espérance. (Jérémie 17.7)

C. Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut et repose à l’ombre du Tout-Puissant. (Psaume 91.1).

D. Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse (Psaume 46.2).

E. Et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon sa richesse (Philippiens 4.19)

F. Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton coeur désire (Psaume 37.4)

G. Grâces soient rendues à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ (2 Corinthiens 2.14)

H. Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la gardent (Luc 11..28).

I. Il a pris nos infirmités et il s’est chargé de nos maladies (Matthieu 8.17)

J. Je ne te délaisserai pas, et je ne t’abandonnerai pas (Hébreux 13.5).

L. Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Eternel l’en délivre toujours (Psaume 34.20)

M. Ma grâce te suffit, car ma puissance s’ accomplit dans ta faiblesse (2 Corinthiens 12.9)

N. Ne crains pas, crois seulement (Marc 5.36)

O. Oh! Combien grande est ta bonté que tu tiens en réserve pour ceux qui te craignent (Psaume 31.20)

P. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions. .. et vous trouverez du repos pour vos âmes (Matthieu 11.28).

Q. Quand je marche dans la détresse, tu me rends la vie (Psaume 138.7)

R. Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous (Philippiens 4.4)

S. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige (Esaïe 1..17)

T. Toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8.28).

U. Un coeur Joyeux est un bon remède (Proverbes 17.22)

V. Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde (Jean 16.33).

Y. Y a-t-il rien qui soit impossible de la part de l’Eternel ? (Genèse 18.14)

Z. Ayez du Zèle et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur (Romains 12.12).

Puisse l’ETERNEL vous garder dans Sa Paix qui surpasse tout entendement alors que vous vous engagez à intérioriser Ses promesses!

Liste de choses à faire

Lecture : Galate 5 : 16 – 26
Mais le fruit de l’esprit est : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité – Galates 5 : 22

Quelle est votre liste de chose à faire aujourd’hui ? Nettoyer ???? Calculer les reports financiers au travail ? Payer vos factures du mois ?

Nous avons tous des choses qui doivent être faites aujourd’hui, qu’on les écrive ou non. Il est important pour nous des les accomplir.

Comme une liste de chose à faire est une aide, un autre type de liste à une valeur plus important : « liste de chose a être ».

Albert Eintein dit : « N’essaye pas d’être un homme de succès mais cherche à devenir un homme de valeur. »

L’apôtre Paul encourageait les croyants de Galates, et maintenant nous, d’être maître de notre caractère. Il disait que si nous sommes contrôlés par le Saint Esprit, Dieu pourra produire en nous, les caractéristiques de « l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maitrise de soi » (5 :22-23)

Si nous regardons à ces traits de caractères, lesquels avons-nous le plus besoin dans notre vie ? Plus de patience avec nos collègues de travail ou avec nos enfants ? Un peu plus de gentillesse et de bienveillance envers un voisin ? Comme tu cherches à t’approcher toujours plus près de Dieu, Il veut te rendre capable d’être la personne que tu dois être.

Peut-être en haut de ta liste de chose à faire pour aujourd’hui, tu pourrais rajouter : passer du temps à prier et lire la parole de Dieu. Ce serait un bon départ pour t’aider dans ta « liste de chose à être ». – Anne Cetas

 

L’intérieur du cœur d’une personne
Doit être la priorité
Car notre caractère
Détermine ce que nous serons.
– Sper

Ce n’est pas ce que tu fais, mais ce que tu es qui est le plus important.

Afin que d’autres puisse vivre

Lecture : Romains 9 v 1-5
Car je souhaiterais être moi-même anathème (et séparé) du Christ pour mes frères, mes parents selon la chair.

Dans le film « Les Guardians » le spectateur est transporté dans le monde des sauveteurs des gardes côtiers des Etats-Unis. Dix huit semaines d’intense entrainement préparent ces hommes et femmes courageux pour leur saut de l’hélicoptère afin de sauver ceux qui sont en danger dans la mer. Cette épreuve à laquelle ils font face inclue l’hypothermie et la noyade. Pourquoi risquent-ils tant pour des étrangers ? La réponse se trouve dans la devise des sauveteurs : « Afin que d’autres puissent vivre »

Dans « Foxe’Book of Martyrs », nous lisons un autre type de sauvetage qui demande un engagement extrême et sacrifice. Jean Foxe raconte des histoires de croyants qui ont souffert et sont morts parce qu’ils proclamaient l’amour de Jésus. En sachant que cela pouvait leur couter leurs vies, ces croyants ont fait connaître le Sauveur au monde désespéré qui avait besoin de Lui.

L’apôtre Paul, lui-même martyr pour Jésus, exprimait sa passion pour l’âme des personnes de cette façon, « Je souhaiterais être moi-même séparé du Christ pour mes frères, mes parents selon la chair » (Rom 9.3) Paul désirait tellement que ses amis Juifs viennent à Jésus, qu’il était prêt à tout sacrifier, « Afin que d’autres puissent vivre »

Que nous puissions, comme eux, posséder la passion pour l’éternité des hommes et des femmes.- Bill Crowder

 

Sauve celui qui périt, c’est ta responsabilité :
La force pour ce travail te sera donnée par Dieu,
Ramènent-les patiemment sur le chemin étroit,
Et dit à celui qui cherche, qu’un sauveur est mort pour lui.
– Crosby

La croix révèle le cœur de Dieu pour les perdu.

Courage

Lecture : 2 Timothée 1 6-12 Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné mais un esprit de force.
2 Timothée 1 : 7 « Le courage est une chose que nous avons besoin si l’on veut accomplir le travail que Dieu nous a confié. » C’est ce que j’ai dit lors d’une réunion dans une église en Jamaïque. Je leur ai dit qu’en accord avec 2 Timothée 1 : 7, « Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité mais un esprit de force. »

Quelques jours plus tard, je me suis trouvé à 35 mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Je me suis demandé : « Puis-je sauter d’en haut du précipice jusque dans l’eau ? » Les jeunes qui étaient avec moi me dirent : « Oui » Beaucoup d’entre eux l’avaient déjà fait. L’un me dit : « Mr Branon, si vous ne sauté pas, vous ne pourrez plus prêcher sur le courage une autre fois ». Je savais que parfois, l’acte courageux est de ne pas faire route avec la foule. Mais à ce moment, je sautai.

Le courage est une bonne théorie, mais parfois on a besoin d’aide pour le pratiquer. On a beaucoup d’opportunités de faire un pas pour sortir de notre zone de confort afin de servir Dieu. Quand on manque de courage, on a besoin de se rappeler la promesse que Dieu nous a donné dans 2 Timothée, et on a besoin de l’encouragement des autres pour faire le pas.

Peut-être as- tu besoin de quelqu’un qui te dise : « Sois volontaire pour ce travail à l’église, ils ont besoin de toi. » « Mange avec tes collègues de travail pour leur parler de ta foi » ou « Rejoint le petit groupe »

Sois courageux pour Jésus. Parfois il est seulement nécessaire de franchir cette première étape du courage pour servir notre grand Dieu. – Dave Branon –

Dieu, donne-moi le courage d’être au-dessus de la crainte, Même lors du danger, parce que Tu es près de moi ; Je voudrais être fidèle pour affronter tout les adversaires
Tant que je marche avec Toi ici-bas. –
Hess

Le courage suivra quand la foi guidera.

Lettre de Jésus

Cher ami, comment vas-tu?
Il fallait que je t’envoie un mot pour te dire comment je t’aime et me fais du souci pour toi.

Je t’ai vu hier quand tu parlais à tes amis.
J’ai attendu toute la journée en espérant que tu me parlerais aussi.
Quand vint le soir, je te donnai un coucher de soleil magnifique pour terminer la journée,
et une brise fraîche pour te reposer… et j’attendis.
Tu n’es jamais venu.
Oh! oui, ça m’a fait mal d’être ignoré,
mais je t’aime quand même.

La nuit dernière, je t’ai vu t’endormir
et désirant toucher ton front,
j’ai répandu un rayon de lune sur ton oreiller et ton visage
et j’attendis encore.
Mais tu ne m’as pas parlé.
Tu te réveillas tard et partis précipitamment pour travailler,
et mes larmes étaient mêlées à la pluie qui tombait alors.

Aujourd’hui tu as l’air tellement triste, tellement seul,
ça me brise le coeur parce que je comprends.
Mes amis m’ont laissé tomber et m’ont blessé très souvent, moi aussi.
Si seulement tu partageais avec moi ta tristesse et ta solitude,
je suis certain que je pourrais t’en soulager.
Je t’aime, tu sais,
et j’essaie de te le dire par le ciel bleu et par la tendre herbe verte.
Je te le murmure dans les feuilles des arbres, et te l’écris dans la couleur des fleurs.
Je te le crie dans les ruisseaux de montagne et je donne aux oiseaux des chansons d’amour à te chanter.
Je t’habille de la chaleur du soleil et aromatise l’air du parfum de la nature.

Mon amour pour toi est plus profond que l’océan et plus grand que le plus vif de tes désirs.
Oh! si seulement tu savais combien je veux te parler et t’accompagner sur la route.

Je sais que c’est parfois difficile sur cette terre,
je le sais vraiment j’y ai vécu aussi.
Et puis, je veux que tu rencontres mon père,
car mes amis sont les siens aussi.

Appelle-moi…
demande-moi…
parle-moi!
Ne m’oublie pas,
j’ai tant de choses à partager avec toi.

Je ne t’importunerai plus,
tu es libre de m’accepter comme ami.
C’est ta décision.
Moi, je t’ai choisi, et à cause de cela,
j’attendrai encore parce que je t’aime!

Ton ami Jésus-Christ

L’histoire de l’âne

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait que faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne. Alors il invita tous ses voisins à venir l’aider. Ils saisirent tous une pelle et commencèrent à refermer le puits. Au début, l’âne réalisant ce qui se produisait se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il se tut. Quelques pelletées plus tard, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné de ce qu’il vit : Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Chacun fut stupéfait de constater que l’âne était hors du puits et s’était mit à trotter.

La vie va essayer de t’enfouir sous toutes sortes d’ordures. Le secret pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais. Il ne faut jamais abandonner ! Secoue-toi et confie-toi en Dieu !